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La presse en parle

Tunisie : une oasis de plaisir pour toute la famille (TV Magazine du 24 au 30 juin 2012 - Constance Gournay)
Saison après saison, la quiétude est préservée au Sangho Club Zarzis

La perspective est heureuse mais l'organisation toujours complexe. Où partir en vacances pour satisfaire les deux ou trois générations qui composent cette entité aux exigences multiples qu'est la famille?

Mer chaude et panoramas de carte postale
Reprenons l'équation. il faut : partir assez loin pour rompre avec le quotidien, mais pas trop pour ne pas rompre avec son banquier ; ne plus s'occuper de rien pour se reposer, mais avoir de quoi s'occuper pour ne pas s'ennuyer ; offrir aux enfants une totale liberté, mais s'offrir la tranquillité de savoir leur liberté surveillée. Ajoutons à cela soleil, mer chaude, mets fins, panoramas de carte postale et histoire millénaire pour bronzer malin. Une gageure? Pas si sûr...

Au sud de Djerba
Hosni Djemmali, fondateur du groupe hôtelier Sangho, affiche son indéboulonnable sourire. Nos revendications sont rudes? pas de problème, il a ce qu'il nous faut. Voilà près de trente-cinq ans que ce patron enthousiaste, amoureux de sa Tunisie natale et de la France, où il a fondé sa famille, peaufine chaque détail de ses clubs de vacances pour répondre à cette fameuse équation.
Son doigt indique l'autre côté de la Méditerranée, à quelques encablures au sud de Djerba... Nous sommes Sangho Club Zarzis. Avec ses 14 hectares de palmiers, de jardins, de bungalows blancs, de sentiers fleuris, le lieu fait figure d'oasis. Mais, ici, l'eau ne manque pas : la plage, la mer, aux couleurs particulièrement spectaculaires sur cette portions de côte, surgissent au détour d'un chemin.

Sécurité, tranquillité, enthousiasme
Un petit groupe s'agite joyeusement autour des catamarans, quelques âmes contemplatives s'attardent sur la terrasse du restaurant qui domine la mer à 28°C, trois enfants partent en courant vers le tennis, il semble que ces familles aient trouvé leur point de ralliement... "La famille est une valeur fondamentale ici, explique Hosni Djemmali. Autant pour les employés que pour nos hôtes, qui reviennent saison après saison, génération après génération, pour cette atmosphère si particulière et si préservée. Les notions de plaisir, de sécurité, de tranquillité et d'enthousiasme sont des valeurs fondamentales sur lesquelles nous travaillons sans cesse."
En observant ces vacanciers évoluer avec bonheur dans cette palmeraie, en savourant une quiétude à peine troublée par des bruits d'eau et le chant des oiseaux, on le croit bien volontiers...



logo valeurs actuelles Tunisie : un nouveau printemps (Valeurs Actuelles du 10 au 16 mai 2012)


Faut-il repartir en vacances en Tunisie? le printemps de la révolution, qui naquit dans ce petit pays, le plus petit du Maghreb, nous a donné tant d'espoir que l'impatience l'emporte sur la lucidité. Laissons le temps à la démocratie de s'y installer : il nous a bien fallu près d'un siècle...

Nos yeux se sont tardivement dessillés sur la réalité du régime, le premier à tomber dans le monde arabe. Il n'empêche que ce pays est celui dont le développement a été le plus rapide ; où l'éducation du peuple est profonde ; dans lequel la liberté de la femme, imposée par le président Bourguiba, est la plus réelle. La jeunesse ne se laissera pas imposer le diktat d'une minorité, justement parce qu'elle est cultivée.

C'est sans idéologie et sans véritable leader que la révolution tunisienne est née, dans les rues, dans les universités, dans les casernes, après un quart de siècle de dictature.

L'heure est venue de retourner en vacances dans cette patrie de la douceur de vivre, ne serait-ce que parce que notre présence est un encouragement pour les Tunisiens qui bâtissent leur nouvelle nation.

Un antidote à l'ordre "barbu"

le tourisme est une industrie vitale, dont la gentillesse naturelle des populations est le moteur. Il représente 10% du PIB et fait vivre, avec les emplois induits, deux millions de personnes !

En 2011, il a perdu 60% : c'est le spectre de l'islamisme qui en est la cause. Condamner ce pays à la pauvreté, ne serait-ce pas nourrir les ferments de l'intégrisme? En dépit de quelques vicissitudes abusivement médiatisées, il est totalement faux d'affirmer que la sécurité n'y est pas assurée. L'ordre islamique ne règne pas dans le payx : la Tunisie est une république laïque. L'Assemblée nationale constituante a tenu à réaffirmer l'article 1 de la Constitution de 1959 : "La Tunisie est un État libre, indépendant et souverain ; sa religion est l'islam, sa langue l'arabe et son régime la république."

Les coalitions de partis démocratiques qui ont fleuri comme toujours après les révoltions - ce qui explique la lenteur des travaux - s'activent pour rédiger la nouvelle Constitution et mettre en place un gouvernement assez fort pour tenir les ultras à l'écart, dans un régime garantissant les droits de l'homme et de la femme.

La Tunisie nous tend les bras, avec ses bleus confondus de la mer et du ciel, ses maisons blanchies à la chaux. Une succession de civilisations a façonné ce pays si proche de nous. D'abord les phéniciens, fondateurs de Carthage qui fit trembler Rome. Imginez le bouleversement de l'Histoire si Hannibal n'avait pas cédé aux délices de Capoue et si les sénateurs cathaginois lui avaient envoyé les renforts demandés ! Le "Delenda est Carthago" qui hanta nos humanités latines conduisit les légions romaines à tout détruire avant de coloniser l'Afrique du Nord. Puis ce furent les Vandales, les Byzantins, les Berbères, les Arabes, les Ottomans, les Français enfin, qui firent de ce territoire le plus latin de cette part d'Afrique.

Parmi les destinations toujours séduisantes, il y a Zarzis, la plus méridionale des stations balnéaires tunisienne. Le Sangho Club de Zarzis est un vrai village, avec sa médina et ses ruelles étroites, caché dans une palmeraie de 14 hectares. C'est le premier-né du groupe Sangho, crée en 1969 par un ancien d'HEC, Hosni Djemmali, fondateur de Tunisie Contact et de Tunisirama qui assure l'accueil des clients, organise leurs circuits, séjours et randonnées dans le désert, miniméharées.

Les bungalows blancs avec terrasse sont éparpillés dans les jardins. Quarante donnent directement sur la plage. "La liberté a son Club", la devise du Sangho, est rigoureusement respectée : confort pour les adultes, paradis pour les enfants, animations discrètes respectant totalement l'indépendance de chacun.

Quatre restaurants, dont un gastronomique, permettent de varier les menus et de découvrir la cuisine locale : le brick, le fricassé (beignet), la méchouia (tomates et piments cuits puis malaxés avec de l'ail et de l'huile d'olive), la chakchouka (ratatouille épicée), la kamounia (ragoût de bœuf avec sa sauce au cumin). On profite aussi de la quiétude du Café Maure, la grande piscine chauffée en hiver, les courts de tennis, le mini-golf, l'équitation, la thalassothérapie, le hammam traditionnel avec cascade d'eau chaude...

A deux heures de voiture, le Sangho Tataouine est un chef-d'œuvre d'architecture adaptée à un site extraordinaire, avec ses bungalows noyés dans la rocaille au point d'y disparaître, à l'orée du désert, au pied de la forteresse où souffrirent les têtes brûlés des Bat' d'Af'.

Pour les amateurs de bord de mer, retenez aussi le Sangho Village de Djerba et sa pagnifique plage plantée de palmiers, l'une des plus belles de la région.

Plus au nord, surplombant la baie de Tunis, perdez-vous au hasard des ruelles escarpées de Sidi Bou Saïd. Les maisons blanches, aux portes peintes et cloutées ornées de motifs mauresques, ont des volets bleus ; les moucharabiehs sculptés d'arabesques protègent en encorbellement les fenêtres, dans un jeu d'ombre et de lumières. Çà et là, une allée de bigaradiers, un minaret, une carriole tirée par un âne... Les voitures sont restées aux portes de la ville ; 180 marches redescendent vers le port de plaisance. La mer limpide vous offre ses reflets de bleu turquoise. Au loin, la falaise d'Amilcar ocre rouge est surmontée de villas mauresques bicolores.

En retrait du quai, la verdure engloutit le restaurant Le Pirate. Les pêcheurs du port n'ont qu'un pas à faire pour livrer le plus frais de leurs filets ; un spectacle inoubliable.




logo le point Tunisie : ses touristes lui manquent (le 08 février 2012 par Alexandre Ferret)

La révolution du Jasmin a eu un effet désastreux sur l'activité touristique. Pourtant, les étrangers n'ont jamais été inquiétés.

photo plage Zarzis En Tunisie, la révolution du Jasmin, qui a vu la chute de Ben Ali le 14 janvier 2011, a eu un impact dévastateur sur le secteur le plus important de l'économie tunisienne : le tourisme. Avec 1,8 million d'euros de recettes réalisées en 2010, le tourisme représente 7 % du produit intérieur brut (PIB) du pays. Une part légèrement plus importante dans l'économie nationale que celle de son homologue hexagonal - pourtant leader mondial des destinations touristiques -, qui s'élève à 6,7 % du PIB en 2010. C'est dire si le tourisme revêt une symbolique toute particulière de l'autre côté de la Méditerranée.
Alors quand, au 31 décembre 2011, la Tunisie affiche une perte de près d'un tiers de ses touristes par rapport à l'année passée, le discours se veut mobilisateur. "En 2012, la priorité est de relancer le tourisme. L'enjeu est vital et le gouvernement actuel en est totalement conscient", lance Elyes Fakhfakh, ministre du Tourisme fraîchement nommé le 24 décembre 2011. Même son de cloche du côté de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) par l'intermédiaire de son directeur exécutif, Frédéric Pierret : "La Tunisie est un grand pays touristique et elle se doit de le rester malgré les turbulences de 2011."

Chute libre
Pourtant, malgré de fortes secousses, le crash a été évité. De peu. Car officiellement, le tourisme au pays du Jasmin a fondu de 30,7 % en 2011. Une diminution vertigineuse à prendre avec des pincettes. Pour Hosni Djemmali, fondateur du groupe hôtelier Sangho, la réalité est encore pire : "Il y a au moins 50 à 60 % de touristes en moins en Tunisie. Quand ce n'est pas pire. Sur toute la Tunisie, il y a une centaine d'hôtels qui ont fermé, faute de touristes. Certains autres survivent comme ils peuvent, mais avec 70 à 80 % de clients en moins."
Les touristes se font rares, c'est un fait. Mais tout n'est pas si noir au pays du Jasmin. "Ça commence à repartir ! Il y a une petite étincelle", lâche Hosni Djemmali. Les premiers mois qui ont suivi la révolution - de février à juin - ont été les plus rudes avec des chiffres (clients, recettes, taux d'occupation, etc.) au moins divisés par deux. Mais à présent, la tendance semble s'inverser. Notamment grâce au retour des Français qui représentent plus d'un touriste sur cinq en 2010 et dont 42 % ont fait défaut en 2011.
"La Tunisie n'a pas changé, il faut que les Français reviennent. Ils ont été très touchés par la révolution et, du coup, ils ont déserté la Tunisie, car ils avaient peur. Ce sont les islamistes qui cristallisent les craintes. Pourtant, jamais un hôtel n'a été menacé. Même pendant la révolution. Jamais un touriste n'a été tué, attaqué ou même blessé, explique Djemmali. Les islamistes se pavanent, font les intéressants et se déplacent avec des hordes de femmes voilées. Mais dans les faits, même eux savent à quel point un touriste est précieux. Ce serait se mettre une balle dans le pied que d'en attaquer un."

Persuader
Même si Elyes Fakhfakh est conscient que le rôle de la religion dans son pays inquiète, il se veut rassurant : "Le gouvernement d'aujourd'hui n'est pas islamiste, c'est un gouvernement de coalition. Il n'y aura pas de virage concernant le tourisme tunisien. Il n'est pas question de revenir sur la typologie habituelle de nos touristes, ni sur leur façon de concevoir leurs vacances."
En Tunisie, le tourisme est sacré. Au-delà des questions de politique ou de religion, l'objectif de l'actuel gouvernement, des acteurs du secteur hôtelier et des 350 000 personnes qui y travaillent est de faire remonter le tourisme au niveau qui était le sien en 2010. Pour cela, le ministère compte bien miser sur d'autres leviers que les prix. "La généralisation des formules tout compris a dégradé l'offre touristique. L'ancien régime a fait du tourisme tunisien un mono-produit concentré sur la plage. Aujourd'hui, 80 % du tourisme est un tourisme balnéaire. Or la Tunisie, c'est 3 000 ans d'histoire, des sites archéologiques, un désert magnifique. Et malgré tout, ce tourisme-là est sous-exploité. La Tunisie a un potentiel de développement énorme en termes de tourisme culturel", souligne Elyes Fakhfakh.
Mais avant cela, l'heure est à la communication. Pour chasser les préjugés et convaincre les plus septiques. Alain Juppé, chef de la diplomatie française, en déplacement à Tunis début janvier, a d'ailleurs martelé : "Les touristes français peuvent reprendre en toute tranquillité le chemin des médinas, des plages et des palmeraies." De quoi se laisser séduire ?



logo le figaro magazine Deux mois de vacances sinon rien ! (01 février 2012 par Florence Halimi)

De plus en plus de tour opérateurs programment à des tarifs attractifs des séjours d'un mois, voire deux. Leur cible : ceux qui ont le temps et souhaitent passer l'hiver sous un ciel clément.

Partir à l'opposé de l'engouement pour les escapades, se développe le phénomène des grandes, très grandes vacances. Évidemment, il ne faut guère avoir d'obligations sociales ou familiales et ce privilège revient d'abord aux "silver-trotteurs", ces voyageurs aux cheveux d'argent. Selon une enquête de l'Insee portant sur les vacances des Français depuis quarante ans, ce sont les 65 ans et plus qui partent le plus longtemps : 037 jours en moyenne contre 26 pour l'ensemble de la population.
Les baby-boomeurs qui arrivent actuellement à l'âge de la retraite vont sérieusement doper ce tourisme longue durée. Une observation corroborée par Ipsos qui, dans une étude réalisée pour le magazine Pleine Vie, montre l'envie croissante croissante chez les 55 ans et plus, de passer du temps sous le soleil à l'étranger, avec retour à la maison entre deux périples. Certains tour-opérateurs s'intéressent de près à cette clientèle et lui proposent une offre de plus en plus large. Du coup, ce marché prend de l'ampleur, même si, comme le tempère Adeline Cannère de Fram, "cela ne concerne que 2000 à 2500 personnes sur nos 400 000 voyageurs annuels".
Les grandes vacances, toute l'année ou presque... le formule ne relève plus de l'utopie soixante-huitarde et les enfants de mai sont de plus en plus nombreux à la réaliser. Cette génération qui a roulé sa bosse et intégré la culture de la mobilité, découvre actuellement la retraite et compte bien profiter de sa nouvelle liberté. Tant qu'à faire, autant mettre le cap sur les destinations douces à vivre, pour laisser passer l'hiver.

2500 euros pour trois mois
La formule est intégrée par les tour opérateurs dans des offres alléchantes en terme de tarifs, pour cinq ou sept semaines. "Il y a dix ans, nous sommes partis du constat que le vieillissement de la population offrait un fort potentiel de clientèle pour nos hôtels" explique Hosni Djemmali, le président de Club Sangho (Djerba, Zarzis et Tataouine en Tunisie et Marrakech au Maroc).

Pour une clientèle souvent propriétaire de son logement et libérée de tout crédit, il devient plus économique de fermer la maison, de couper le gaz et l'électricité, et de filer un parfait hiver sous un ciel clément. "Compte tenu de la modicité des retraites, les jeunes séniors opèrent des stratégies de contournement comme le transfert temporaire de sa résidence à l'étranger", relève le sociologue Jean-Didier Urbain. D'autant que certains profitent du séjour pour consulter les dentistes et médecins locaux - à compétences égales, les prix sont bien plus avantageux, et les délais d'attente moindres - inaugurant ainsi une nouvelle forme de tourisme de santé.

Remplir les hôtels l'hiver
Pierre Hanin, actuellement en vacances pour deux mois avec son épouse Danièle au Club Sangho Zarzis, en Tunisie, est sensible à l'argument économique : "Entre les coûts énergétiques, ceux de la voiture, les courses..., on s'y retrouve largement." Ce couple de retraités de la fonction publique, originaire de Rouen, est habitué des lieux.

C'est la quatrième fois qu'il prend ses quartiers pour plusieurs semaines. "Ici, c'est un peu notre maison de campagne, et une seconde famille, prévenante, accueillante. Vous ne vous sentez jamais anonyme." La reconnaissance, l'attention , le respect, autant d'arguments qui font mouche auprès d'une clientèle qui ne bénéficie pas toujours d'une telle considération chez elle.
Toutefois la motivation n'est pas philanthropique chez les professionnels du tourisme, qui voient dans ces offres un moyen de remplir les hôtels, les bateaux, les avions et les trains en basse saison. "Ce qu'on gagnait l'été on le perdait en hiver", confirme Hosni Djemmali. Une perte sèche, cumulée à l'impossibilité de conserver le personnel toute l'année. Sans compter qu'un hôtel à moitié vide influe sur le moral des salariés et des quelques vacanciers. Pour autant, il n'est pas question de remplir les établissements de clients âgés, tous réfractaires à l'idée d'une ghettoïsation, adeptes d'une mixité générationnelle, et pour lesquels un séjour réussi rassemble cheveux blonds et cheveux gros.



logo top parents Sangho Club Zarzis ou le paradis des familles (06 Janvier 2012 par Lucie Gaille)

Situé dans l'un des plus beaux endroits de la Méditerranée, le Sangho Club Zarzis, véritable petit village enfoui dans une palmeraie de 14 hectares, étale des bungalows blancs au bord de la grande bleue.

"Notre avis : La chaleur de l'accueil, l'authenticité du lieu ainsi que la qualité du service font de cet hôtel une résidence secondaire appréciée de nombreux fidèles. Les enfants peuvent jouer en liberté ce qui ne gâche rien ! La température y avoisine les 24° de novembre à février. Bref un rapport qualité / prix excellent."

En détail : Zarzis est un site enchanteur, blotti dans une palmeraie, entouré de champs d'oliviers à perte de vue, et relié à l'île de Djerba par une chaussée romaine. Ce lieu est réputé pour sa douceur de vivre, sa sérénité et l'accueil chaleureux que la population du sud tunisien réserve à ses hôtes. Les plages sont magnifiques et encadrées de secteurs rocheux. La mer est turquoise, le climat est doux, même en hiver.

Le Club Sangho situé à seulement 11 kilomètres du centre ville de Zarzis et à 1h de l'aéroport de Djerba est conçu comme un véritable village avec sa Médina et ses ruelles étroites.

- Les chambres :

-116 chambres standard construites en gradins adossées à la falaise, avec terrasse donnant sur la palmeraie et certaines sur la mer.

-213 bungalows jardin, de plain pied , construits en étoile, blottis dans la verdure.

-40 bungalows Prestige, « les pieds dans l'eau ».

Chambres et bungalows sont équipés de salles de bains ou douches, téléphone, chauffage pour l'hiver et climatisation durant les mois d'été.

- Les repas

Et bien , ils sont pris au restaurant ou au barbecue près de la piscine, si le temps le permet. Buffet pour le petit - déjeuner et le déjeuner, menu ou buffet pour le dîner.

- A votre disposition

Boutiques, café maure perché sur une terrasse dominant la piscine et la palmeraie, salon de coiffure, cybercenter, wifi à la réception, 3 bars dont un sur la plage .photo vacances maroc tunisie

Location de serviettes de plage.

- Sports et loisirs gratuits

Grande et belle piscine ( chauffée en hiver) et bassin pour les enfants, 6 courts de tennis en terre battue ( il est conseillé d'apporter ses raquettes) dont 2 éclairés ( éclairage en supplément), mini - golf, ping - pong, terrains de volley et de pétanque, sports nautiques selon la saison ( planches à voile, catamarans), gym - tonic, bibliothèque, salon de lecture et 2 salles de télévision dont une avec grand écran, atelier de peinture ( aquarelle), night - club, programme d'animations avec jeux, tournois ou compétitions en journée et spectacles en soirée.

- Avec participation

Centre de balnéothérapie et d'esthétique. Sports nautiques selon la saison ( kayak, ski nautique, parachute ascensionnel), promenade en mer ou parties de pêche en été seulement. Location de bicyclettes et scooters.

- A proximité :

Equitation, promenade en calèche et balade à dos de dromadaires au Centre Equestre Le Paradis des Chevaux.

activités séjours tunisie marocMini - Club du Sangho Zarzis, les enfants sont bichonnés…

Sans route à traverser , au milieu des jardins , le Sangho Club Zarzis met à la disposition des enfants un cadre agréable et sympathique. Le local comporte une salle de jeux, un mini - restaurant et une salle de repos. Il s'ouvre sur une aire de jeux extérieure avec balançoires, toboggan, tourniquets. Il est entouré de verdure, tout proche d'un mini zoo peuplé d'animaux familiers, de la piscine et de la pataugeoire.

- Mini - Club, pour les enfants de 3 à 6 ans. Junior - Club, pour les enfants de 7 à 12 ans. Ados - Club, pour les enfants à partir de 13 ans.

- Pour les bébés et les enfants jusqu'à 3 ans, possibilité de baby - sitting ( avec supplément).

- Les repas, déjeuner et dîner peuvent être pris au restaurant du Mini - Club. Les menus de la semaine sont établis le lundi avec la collaboration des parents qui le souhaitent.

- Chaque vendredi, un dîner de fête est servi. Chaque jour, un goûter est servi à 16h00 avec yaourt, fruit, cake ou brioche, et boissons.

- L'animation : des jeux et des activités sportives sont organisés chaque jour par les animateurs.

Balnéothérapie

Dans un décor typiquement local, les mamans mais aussi les papas pourront découvrir le bien - être et la sérénité… En effet sous des voûtes blanchies à la chaux, de superbes mosaïques tunisiennes se fondent dans les murs aux couleurs tendres, tandis qu'un fond de musique d'ambiance vous aidera à vous relaxer dans des salles climatisées.

Le centre met à disposition : un cabinet médical, des baignoires d'hydromassage, une douche à affusion, des cabines de massage, une cabine d'esthétique, une salle de repos et une tisanerie, un hammam traditionnel avec salle tiède et salle chaude dotée d'une cascade d'eau chaude et d'un vaporium.

Parmi les soins proposés avec les produits Phytomer : massage complet aux huiles essentielles, gommage, réflexologie, manucure, pédicure, soins esthétiques visage etc…

Les réservations peuvent se faire avant le départ ou sur place.

Excursions

Organisées par Tunisirama

- Escapade à Tataouine à la découverte des villages berbères et des dunes de sable

- Visite du village troglodytique de Matmata

- Escapade dans l'oasis de Gabés.




logo la radio du goût TUNISIE : les oliviers de la Révolution (04 décembre 2011 par Thierry Bourgeon)

Voilà un moment que je n'étais pas allé à Zarzis dans ce sud tunisien que m'a aidé à aimer Hosni Djemmali le patron des clubs Sangho. Ici son "village" est unique. Véritable palmeraie au bord de la mer où je viens régulièrement me ressourcer comme on dit.


C'est à l'ouest du pays dans un petit village nommé Sidi Bouzid que s'est mise en marche une révolte qui a finalement mené à la chute de Ben Ali et de tout son régime.


Comment un marchand de légumes a réussi à faire tomber un président.


C'est le sous titre de "Chronique d'une révolution" un petit livre d'Amor Ben Hamida né à deux pas d'ici, à Medenine.


Cet ouvrage est dédié à Mohamed Bouazizi qui dès 14 ans a dû travailler comme marchand de légumes ambulant. A plusieurs reprises, son stand de légumes fut fermé faute d'autorisation, marchandise et équipements saisis.

Un jour, désespéré, il s'arrosa d'essence et s'immola par le feu. Il mourut le 4 janvier 2011 dans un hôpital à Ben Arous près de Tunis.Un sacrifice pour une grande espérance. C'est, dirait le chrétien que je suis, de ce musulman martyr: la part d'un ange dans une révolution.


En ce mois de novembre j'assiste à la première cueillette d'olives depuis l'avènement de la démocratie. La récolte sera bonne, comme si la nature voulait remercier la nation tunisienne dont l'hymne national se termine par ces mots:

Lorsqu'un peuple veut la vie, force est au destin de répondre Aux ténèbres de se dissiper et aux chaînes de se rompre!


Il a été créé pour l'occasion avec les jardiniers et le chef de cuisine du village. Le jour est proche où les touristes viendront y découvrir, goûter et sentir ces plantes du Sud. Mohamed, le petit marchand de légumes, s'y promène déjà.



logo Le point Choses vues et surtout entendues à Zarzis, Tunisie, pendant le week-end de la Toussaint 2011
(10 novembre 2011 par Patrick Besson)

Un jeune salafiste, dans le Paris-Djerba de Transavia du 28 octobre, voulait donner un pourboire au stewart ayant apporté un chocolat chaud à son petit garçon.
Sur le même vol, l'hôtesse de l'air la plus craquante que j'ai vue de ma vie, pourtant elle était en vert.
Un élu d'Ettakatol (gauche laïque musulmane) dans le hall du Club Sangho : le docteur Slah Mcharek. Il n'a pas beaucoup de temps à me consacrer car il anime à Houm Souk, capitale de l'île de Djerba, une réunion politique dont le but est de rassurer les électeurs et surtout les électrices affolées par le succès d'Ennhada. En fait, il faut dire Nada. C'est un prénom serbe. El, c'est l'article. El Nada : la résurrection. Pour un parti pas chrétien, ça la fiche mal. Chaque fois, dans les rues ou au café, que je demande à quelqu'un pour qui il a voté, il me répond, sur le ton de l'évidence ironique : Nada. Selon le docteur Mcharek, ce n'est pas par fanatisme religieux, mais parce que Nada représente l'intégrité. Les Tunisiens ont peur des hommes politiques qui ont voté pour des hommes politiques qui ont peur de Dieu : ainsi, pensent-ils, ceux-ci leur feront moins mal.

Mes deux couleurs préférées : le blond des cheveux de ma femme et le jaune de mes œufs sur le plat.

Inquiétude, dans le quotidiens tunisiens, de l'opinion des journalistes français sur l'évolution politiques du pays. Les intellectuels de Tunisie attachent de l'importance à ce que nos journaux écrivent sur eux, car c'est l'unique presse libre à laquelle ils ont au accès sous le régime du président Ben Ali. Nos journalistes sont devenus, de fait, un peu les leurs. Quand je rencontre Ali Gana, toujours au Club Sangho, la première chose dont il parle : une interview que j'ai donné à Jeune Afrique en octobre 20009. c'est un scientifique ex-communiste récemment nommé directeur de l'institut supérieur d'Houm Souk. La montée de l'islamisme en Tunisie est, pour Ali, un mythe sur lequel nous gloserions en vain. Nada est, selon lui, un parti, comme les autres, qui sont tous musulmans. Un parti athée ne recueillerait des voix dans aucun pays arabe. Comme, souligne Ali, un candidat non chrétien à la présidence des États-Unis.

Je regarde mon fils Oscar, 17 ans, faire une partie de tennis, nager, jouer au volley-ball, embrasser une jolie fille, et je comprends le bonheur que c'est d'avoir trouvé quelqu'un pour vivre à ma place.

Si la démocratie était le meilleur système possible, c'est l'Europe qui rachèterait les dettes de la Chine et non l'inverse.

Un amour de vacances : les quatre chats qui viennent se nourrir matin, midi et soir, au restaurant Le Bistrot. Deux noirs, un roux, un tigré. Seul un des noirs me fait le sourire des chats, après que je l'ai gavé de saucisson de dinde : fermer les yeux. Plus grand est le sourire, plus longtemps les yeux restent fermés.

Coins de paradis : la chambre 37 du Grimaldi à Nice, la chambre 1914 du Shangri La à Bangkok, la chambre 38 du Club Sangho Zarzis.

Sur le bord de la piscine, deux jeunes filles. J'arrive à un âge où les jeunes filles ont pour moi l'air de petites filles. "C'est vrai qu'Inès a pleuré quant elle est partie? - oui."


Le Figaro Magazine L'hiver en Tunisie (21 octobre 2011)

A partir du 30 octobre et jusqu'au mois d'avril 2011, partez en Tunisie, au Sangho Club Zarzis. Niché au cœur d'une palmeraie de 14 hectares bordée par une plage de savle fin, cet hôtel propose des formules longs séjours d'autant plus attrayantes que leurs prix ont tout pour séduire. Ainsi pour un départ le 30 octobre 2011, une séjour de 2 semaines est proposé au tarif de 710 € et de 4 semaines, à celui de 950 € (conditions complètes disponible sur la brochure Sangho longs séjours hiver 2011-2012).
Faites de ce lieu à l'accueil chaleureux et aux services de qualité, votre résidence secondaire pour un hiver tout en douceur.


logo voici En Tunisie, ça le fait aussi (du 30 mai au 06 juin 2011)

En Tunisie, sous le soleil de Zarzis. Les bungalows blancs du sangho Club Zarzis forment un vrai village, enfoui dans un jardin de 14 ha au bord d'une plage de sable. Pendant que les enfants sont bichonnés au mini-club, on peut profiter sans remord du hammam et des massages aux huiles essentielles. A partir de 680 € les 7 nuits en pension complète, vols et transferts compris. le plus : séjour gratuit pour les enfants de moins de 12 ans pendant les vacances scolaires pour toute réservation effectuée avant le 14/05/11.


logo tv mag Tunisie : le bonheur en famille (15 - 21 mai 2011 par Constance Gournay)

On ne choisit pas le Sangho par hasard. On y vient pour une qualité de vie, d'échanges, d'esprit, d'ailleurs largement insufflée par son créateur et président, Hosni Djemmali, qui a su appliquer son sens de l'accueil et ses exigences de qualité à l'ensemble de sa structure.

"L'esprit" Sangho
Voilà un club familial qui porte noblement son nom. Les personnes qui travaillent ici le font avec un plaisir évident et nous offrent ces petits plus que tout vacancier espèrent dès qu'il pousse la porte d'un nouveau pays. plus aimable, plus attentionné, plus harmonieux. C'est l'esprit à part du Club Sangho de Zarzis, et pour lequel près de la moitié de la clientèle revient, année après année.

Un paradis au bord de l'eau
Dans une verdoyante palmeraie de 14 hectares, les bungalows s'étendent au bord de l'eau ou, plus reculés, s'adossent à la falaise, pour une vue en hauteur de ce petit éden. La végétation est telle que, même en période d'affluence,chacun se sent chez soi. On arpente les jardins luxuriants et colorés, on découvre un potager qui viendra parfois enrichir les plats servis au Bistrot, et un zoo miniature.
Au détour d'une allée, on découvre cette fois l'espace enfants, un club dans le club où les plus jeunes sont pris en charge dès 3 ans. Ils peuvent y déguster leur repas et leur goûter. La vaste piscine autour de laquelle on se retrouve à toute heure est toute proche, la plage aussi...
A l'abri des parasols de paille, face à une mer capable de reproduire les plus flamboyantes turquoises, on se demande parfois si Paris n'est bien qu'à trois heures de là.


logo arabies SANGHO GO ! (13 mai 2011)


"2011, c'est l'année de la Tunisie. L'aider c'est y aller, l'aimer c'est y retourner."

Offre spéciale printemps-été 2011
Le soleil et la douceur de vivre ont toujours cours en Tunisie, où les îles de Djerba et Zarzis sont prêtes à offrir des vacances de rêve à vos enfants! Jusqu'à moins de 12 ans, pendant les vacances scolaires, leur séjour est gratuit au Sangho Village Djerba et Sangho Club Zarzis...
Bungalows blancs au bord de l'eau, immense plage de sable fin, piscine extérieure, court de tennis en terre battue, mini-club, activités nautiques, centre de balnéothérapie : vous êtes au Sangho Club Zarzis, petit village enfoui dans un jardin-palmeraie de 14 hectares...
Plage magnifique, multitude de palmiers, courts de tennis en terre battue, mini-club, sports nautiques, sauna, salle de massage, nombreuses excursions proposées sur place, club hippique et golf à proximité : vous êtes au Sangho Village Djerba, parc-jardin de 6 hectares...


logo métro Le timide retour des Français en Tunisie (21 avril 2011)

Au premier trimestre 2011, on note une baisse de 43 % des entrées, et des réservations pour l'été inférieures de près de 60 % à celles de l'an dernier. Pourtant, au Sangho club de Zarzis, de nombreux visiteurs y ont gardé leurs habitudes : "J'ai des amis français qui ont annulé leurs vacances, alors qu'il n'y a absolument aucun problème de sécurité, témoigne Freddy, un quinqua de Strasbourg venu comme chaque année avec son épouse. Il faut arrêter la parano !"

"Les touristes peuvent venir en toute sérénité"

Nejia Ziadi est un symbole de la Tunisie du jasmin.

Aujourd'hui assistante commerciale de l'agence de voyage Tunisirama et représentante de Sangho Paris au club de Zarzis, elle veut faire passer le message : "Nous avons toujours gardé la même chaleur d'accueil et de service. Rien n'a changé ici. Au contraire, le rapport qualité-prix de nos prestations va encore s'améliorer. Les touristes peuvent venir en toute sérénité." A bon entendeur !


logo marie claire Zarzis, pourquoi on aime ? (Juin 2010)

Zarzis a été autrefois une étape de l'Odyssée et on comprend qu'Homère ait chanté ce paradis. Avec sa plage à perte de vue, ses palmiers et sa mer tiède, il n'y a pas mieux aujourd'hui pour se ressourcer. Le petit monde
de la pub a d'ailleurs les yeux fixés sur cette portion de côte tunisienne, dernière langue de sable méditerranéen encore vierge. Idylliques aussi, les balades à cheval dans les champs d'oliviers. Pour ceux qui préfèrent le 4x4, Tataouine se visite en excursions de deux jours. L'île de Djerba est voisine avec ses golfs, ses potiers et ses minarets sculptés.

Notre adresse
Sangho Club : les bungalows à coupole ont les pieds dans l'eau. Le soir, on s'endort bercée par le bruit des vagues. Le matin, on se shoote au jus d'orange. Voile, planche à voile, tennis (six courts en terre battue), cheval, le sport ici est à volonté.



logo france soir Un club mythique à Zarzis (17 Mars 2010)

le Club Sangho surfe depuis trente ans sur son atout majeur qui est devenu un vrai luxe : l'espace. Une palmeraie de 14 ha bordée par le bleu intense de la Méditerranée et parsemée de bungalows blanchis à la chaux, rénovés. On profite de l'immense
piscine chauffée et pour les sportifs des 6 courts de tennis en terre battue et d'un kyrielle d'activités nautiques. Les enfants ne sont pas en reste, pris en charge par une équipe de vrais pros. En prime, on dîne tous les soirs en terrasse les yeux dans les étoiles... en toute simplicité.



logo figaro madame …le Sangho Club Zarzis (Juin 2009 par Christian-Luc Parison)

Il est conçu comme un véritable petit village niché dans un jardin odorant sur la plus belle côte de Tunisie…. Un endroit idéal pour des vacances en famille.


logo tv mag Tunisie : le bonheur en famille (7 Juin 2009 par Constance Gournay)

On ne choisit pas le Sangho par hasard. On y vient pour une qualité de vie, d'échange, d'esprit… Les personnes qui travaillent ici le font avec un plaisir évident et nous offrent ces petits plus que tout vacancier espère dès qu'il pousse la porte d'un nouveau pays. Plus aimable, plus attentionné, plus harmonieux. C'est l'esprit à part du club Sangho de Zarzis et pour lequel près de la moitié de la clientèle revient, année après année. Un petit Eden au bord de l'eau. La végétation est telle que, même en période d'affluence, chacun se sent chez soi. On arpente les jardins luxuriants et colorés pour profiter de leur fraîcheur sereine, de leurs fleurs odorantes et du chant de leurs innombrables oiseaux. À l'abri des parasols de paille, face à une mer capable de produire les plus flamboyants turquoises, on se demande parfois si Paris n'est bien qu'à trois heures de là.